Congé supplémentaire de naissance : ce que les employeurs doivent savoir

Congé supplémentaire de naissance : ce que les employeurs doivent savoir

Depuis le 1er juillet 2026, ce nouveau droit s’ajoute aux congés de maternité, paternité et adoption existants…

Le congé supplémentaire de naissance est entré en vigueur le 1er juillet 2026. Ce nouveau droit, créé par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, s’ajoute aux congés de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption : il ne les remplace pas.

Chaque parent peut bénéficier d’1 ou 2 mois de congé indemnisé, pris simultanément ou en alternance avec l’autre parent, et fractionnable en 2 périodes d’1 mois. L’indemnisation est prise en charge par la Sécurité sociale, à hauteur de 70 % du salaire net le 1er mois et 60 % le second, dans la limite du plafond de la Sécurité sociale.

Pour l’employeur, l’essentiel à retenir : le salarié doit informer son entreprise au moins 1 mois avant le début du congé (15 jours si celui-ci suit immédiatement un congé de paternité ou d’adoption), en précisant la durée souhaitée et son éventuel fractionnement. Le congé doit être pris dans les 9 mois suivant la naissance ou l’arrivée de l’enfant au foyer, et il ne peut débuter qu’une fois les congés de maternité, paternité ou adoption épuisés.

Une mesure transitoire concerne les enfants nés entre le 1er janvier et le 30 juin 2026 : leurs parents disposent d’un délai allongé, jusqu’au 31 mars 2027, pour poser ce congé.

Pour les entreprises, l’enjeu est désormais d’appliquer ce nouveau droit dans l’organisation des équipes : traiter les demandes dans les délais impartis, avoir mis à jour le livret d’accueil et les process RH, et s’assurer que les managers concernés savent y répondre correctement.

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